MUSKAのメモ

メモなのでけっこうすぐ消えます。

Cette cathédrale, nous la rebâtirons 金閣寺 Vézelay 木造の選手村 

 

 

 

 

 

 

 

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https://pbs.twimg.com/media/D4ObiCRWwAc5_M4?format=jpg&name=small

 

 

www.bbc.com 

 もちろん、「復元」を目指す修復もある。https://t.co/wxunluiAnK

が、そもそも今回倒れた尖塔を建てた19世紀の修復(実質改築)も当時かなり批判されたそうなので、修復事業ってそういうものなのかなと。(しかも指揮した建築家が聖人の彫像の一つを自分似にして作ったりも)https://t.co/fI6B6hnloS

courrier.jp

 

神宮備林 - Wikipedia

Notre-Dame : les ouvriers adeptes de pauses-cigarettes sur l'échafaudage

PUBLIÉ LE 24/04/2019 À 16:17
Plus d'une semaine après l'incendie de Notre-Dame de Paris, Le Canard enchaîné révèle les "lacunes de la sécurité" des travaux en cours avant le drame. Alors que la cause du départ de feu reste à déterminer, l'hebdomadaire a mis en lumière ce mercredi de nombreuses défaillances dans la sécurité du chantier, passée au crible de l'enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Parmi les failles pointées, les pauses-cigarettes des ouvriers de Le Bras Frères, l'entreprise en charge des travaux de restauration de la cathédrale, font l'objet d'une attention particulière.

Car mis à part les fils électriques branchés dans les combles, les cloches électrifiées, et les autres "mesures de prudences négligées" qu'évoque le Canard, le fait que certains ouvriers aient enfreint l'interdiction de fumer sur l'échafaudage entourant la flèche de l'édifice, pourrait constituer un élément à charge pour expliquer le départ de feu. Comme le précise l'hebdomadaire, sept mégots ont été retrouvés sur les lieux.


Ce n'est pas en mettant un mégot sur une bûche en chêne qu'il va se passer grand chose.

Marc Eskenazi, porte-parole de Le Bras Frères Partager la citation
Un écart au règlement qui n'a rien de secret, selon le porte-parole de l'entreprise, Marc Eskenazi, qui a reconnu qu'il arrivait à certains ouvriers de fumer pour éviter de redescendre de l'installation : "Effectivement, il y a des compagnons qui de temps en temps se sont affranchis de cette interdiction et on le regrette", a t-il déclaré à l'AFP en réaction à l'article mettant en cause le manque de rigueur des travailleurs. Un aveux qui aurait également été confirmé par les employés eux-mêmes aux policiers.

Cependant, s'il admet volontiers les faits, le porte-parole "exclut" catégoriquement que cette habitude soit à l'origine du drame : "en aucun cas, un mégot mal éteint peut être à l'origine de l'incendie de Notre-Dame de Paris", a-t-il assuré, estimant que la fumée ne serait pas suffisante pour embraser le monument : "si n'importe qui a déjà essayé d'allumer un feu de cheminée, ce n'est pas en mettant un mégot sur une bûche en chêne qu'il va se passer grand chose", ajoute-il.

Quant à l'hypothèse d'un court-circuit électrique survenu dans les moteurs des ascenseurs de l'échafaudage, Marc Eskenazi en est certain, ces moteurs "ne posaient aucun problème", car "de toute façon, ils sont loin de la flèche alors que ce qui est établi c'est que l'incendie a démarré à l'intérieur de l'édifice", a t-il martelé.

L'entreprise a été engagée pour sécuriser la cathédrale
Dans un courrier daté du 18 avril - trois jours après l'incendie - et consulté par l'AFP, la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Île-de-France a remercié "très sincèrement" Le Bras Frères pour son "plein engagement" dans "les opérations de sécurisation, de confortation d'urgence et de sauvegarde de l'édifice", lui passant commande de ces prestations.

 

www.lci.fr

ENQUÊTE - Dix jours après l'incendie de Notre-Dame de Paris, les experts de l'Identité judiciaire vont, sauf ordre contraire, pouvoir débuter ce jeudi leur travail de collecte et d'inspection pour déterminer l'origine du sinistre. Du court-circuit à la négligence, aucune piste n'est pour l'heure écartée.
25 avr. 2019 04:53 - La rédaction de LCI
Place à l'enquête de terrain. Ce jeudi après-midi, les experts de l'Identité judiciaire doivent débuter leur travail de collecte et d'inspection, dix jours après l'incendie qui a en partie détruit la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Depuis le début, la piste accidentelle est privilégiée par les enquêteurs. "Rien ne va dans le sens d'un acte volontaire", a affirmé le procureur de Paris Rémy Heitz. Saisie par le parquet de Paris, la Direction de la police judiciaire de Paris a mobilisé cinquante enquêteurs et confié à la brigade criminelle le soin de cette enquête hors norme déclenchée pour "destruction involontaire par incendie".

Un court-circuit à l'origine du feu ?

Comme écrit par le Canard enchaîné, l'hypothèse d'un court-circuit venant des ascenseurs, des cloches électrifiées ou des néons sera étudié. Il est toutefois encore trop tôt pour le faire pour de simples questions de constatations infaisables techniquement. Le feu, qui a touché la toiture de Notre-Dame, a endommagé énormément de câbles. Certains éléments techniques sont en trop mauvais état pour "parler". Reste ensuite à déterminer si court-circuit il y a eu, s'il est la cause ou une conséquence du départ de feu ? Cela change évidemment la donne, mais là encore les policiers sont dans des conjectures.

 

À ce stade, ce qui apparaît de plus en plus clairement est une série de dysfonctionnements au niveau de la sécurité de Notre-Dame. En particulier lors de la toute première alerte. Selon nos informations, l'agent de sécurité privée et le régisseur ont, en audition, rejeté la responsabilité vers l'agent présent au PC de sécurité de la cathédrale. D'après les enquêteurs, la première alerte à 18h20 s'est bien déclenchée, normalement, donc techniquement le système marchait bien. En revanche, c'est humainement qu'il y a sans doute eu des erreurs. Mais lesquelles ? C'est ce que les enquêteurs vont tenter de déterminer.


Dégâts, reconstruction, enquête... les questions qui se posent après l'incendie de Notre-Dame de Paris
Des mégots retrouvés sur le chantier

Lors des auditions, des témoins avaient raconté avoir vu des ouvriers fumant parfois sur le chantier, alors que c'était strictement interdit. L'entreprise Le Bras Frères, qui travaillait sur le chantier de la flèche de la cathédrale de Paris, a reconnu et "regretté" mercredi que certains de ses compagnons se soient "affranchis" de l'interdiction de fumer. "Effectivement, il y a des compagnons qui de temps en temps se sont affranchis de cette interdiction", a déclaré le porte-parole de l'entreprise, Marc Eskenazi, réagissant à un article du Canard enchaîné mercredi, affirmant que sept mégots avaient été retrouvés sur le site. Les ouvriers "ont reconnu devant les policiers qu'effectivement, il leur arrivait de fumer", a-t-il précisé ajoutant que si "cette interdiction était plus ou moins respectée", c'est qu'il était "un peu compliqué de descendre parce que ça prend du temps".

Pour autant, il est "hors de question" que cette négligence soit à l'origine de l'incendie, a-t-il assuré, faisant valoir que "si n'importe qui a déjà essayé d'allumer un feu de cheminée, ce n'est pas en mettant un mégot sur une bûche en chêne qu'il va se passer grand chose". Et d'insister : "c'est exclu (...) en aucun cas, un mégot mal éteint peut être à l'origine de l'incendie de Notre-Dame de Paris". Selon nos informations, rien à ce stade ne permet de dire qu'une cigarette est à l'origine de l'incendie.

EN VIDÉO
Incendie de Notre-Dame : une image pourrait révéler le point de départ du feu
Pour l'heure, la piste d'une maladresse ou d'une négligence reste privilégiée par les enquêteurs. Cela ne veut pas dire pour autant qu'un ouvrier ment. Il est tout à fait possible qu'un d'entre eux ait par exemple laissé allumer un appareil sans faire attention, sans s'en rendre compte et sans encore l'avoir compris. Le travail de collecte et d'inspection des experts de l'Identité judiciaire, qui va se dérouler sur plusieurs jours, devrait permettre de faire toute la lumière sur la nature de l'incendie.

足場に吸い殻、アラーム誤表示? 大聖堂火災、不備続々:朝日新聞デジタル

 パリのノートルダム大聖堂の火災をめぐり、仏週刊新聞カナール・アンシェネは24日、修復工事に携わっていた作業員が現場でたばこを吸ったほか、防火体制も基準を満たしていなかったと伝えた。
 同紙によると、仏捜査当局は現場から7本の吸い殻を発見。現場での喫煙は禁止されていたが、当局の調べに、工事会社の一つは、作業員が足場でたばこを吸うことがあったと認めた。

 また、文化財保護に関する規則では、2人の警備員が24時間体制で監視所に詰めるよう定められていたが、実際には1人しかいなかった。勤務時間も午前8時~午後11時だった。

 防火規則に反して電気コードの配線が木造の屋根組み部分を通っていたことも判明。電気がショートした際に燃え移る危険があった。

 また、火災当日の15日夕、最初に鳴ったアラームを受けて、警備員が異常が表示された屋根部分に駆けつけたが、出火は確認されなかった。警備員は、出火場所が誤って表示されていたと主張しているという。出火を確認できたのは、2度目のアラームが鳴った約30分後だった。同紙はこうした「人的ミス」がなければ被害拡大を防げた可能性があるとしている。(パリ=疋田多揚)

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la basilique de Vézelay 

www.lemonde.fr

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Le ministre de la culture, Franck Riester, a annoncé, samedi 20 avril, son projet d’actualiser les audits de sécurité – qui, comme pour tous les bâtiments recevant du public, ont lieu au moins tous les cinq ans – dans les cathédrales de France, après l’incendie de Notre-Dame de Paris. Nous l’avons précédé, en visite dans une province proche.

Le département de l’Yonne compte au moins trois édifices majeurs : la cathédrale Saint-Etienne de Sens, contemporaine de la basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et parmi les premières églises gothiques de France ; celle d’Auxerre, elle aussi dédiée à Saint-Etienne, et également gothique ; enfin la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay, qui leur est antérieure. C’est un chef-d’œuvre de l’art roman, inscrit depuis 1979 au Patrimoine mondial de l’Unesco et, comme Notre-Dame avant le sinistre, elle est actuellement dans une phase de travaux de restauration. Au XIXe siècle, Auxerre et Vézelay ont été, comme Notre-Dame, l’objet d’interventions de l’architecte Eugène Viollet-Le-Duc.

Lire le focus sur Notre-Dame : La France veut une coopération européenne pour sauver le patrimoine en péril
Qu’en est-il de la sécurité incendie que Franck Riester entend « actualiser » ? La commandante Laurence Charrier, chef du groupement opérations du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Yonne, connaît le sujet : le 11 mars 2016, elle a participé au sauvetage de la cathédrale d’Auxerre, dont une partie du premier étage avait pris feu, là aussi durant des travaux de réfection. L’incendie fut maîtrisé, mais non sans peine : « On a eu de la chance, le feu s’est déclaré sur la partie qui donne sur la préfecture, et des élus qui en sortaient ont vu les premières lueurs. Nous sommes intervenus, avec au moins une cinquantaine de sapeurs-pompiers, par l’extérieur, en utilisant les échafaudages du chantier. C’était de nuit, la cathédrale était fermée et déserte. »

« La première procédure, c’est de faire évacuer les gens, indique Laurence Charrier. La deuxième, c’est d’aller en reconnaissance pour voir où ça brûle, et où on va pouvoir se placer pour intervenir efficacement. Pour Notre-Dame, les pompiers de Paris sont montés rapidement dans les tours pour pouvoir se mettre en force et empêcher le feu de progresser sur les tours. C’est assez périlleux, et dur : ils ont des bouteilles d’air sur le dos, traînent des tuyaux et ont une tenue de protection lourde. Pour l’avoir fait à Auxerre, je peux vous dire qu’ils ont du mérite. Je les ai admirés ! » Ensuite, repérer ce qu’il y a à protéger, y compris les œuvres d’art : lors de l’incendie d’Auxerre, la commandante Charrier a ainsi fait bâcher le sol de la chapelle pour protéger une fresque du XIIe siècle, qui se trouve dans la crypte, des ruissellements d’eau.・・・

  

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https://travelguide.michelin.com/europe/france/burgundy/yonne/vezelay/ste-marie-madeleine-basilica-vezelay

 

木造の選手村 

Paris 2024 : 150 000 emplois promis

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Le village olympique et paralympique sur la commune de Saint-Ouen-sur-Seine, vu depuis L’Île-Saint-Denis. Vue d’architecte (crédit: Dominique Perrault Architecture)

100 000 m3 de bois pour construire le village olympique de 2024

 

https://img.huffingtonpost.com/asset/5c987c452a000051034f6527.jpeg?ops=scalefit_960_noupscale

DOMINIQUE PERRAULT ARCHITECTE/ADAGP

www.huffingtonpost.fr

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